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Les citations du thème « Rapport aux animaux »

Entre les trois types de régimes alimentaires, "non végétarien", "lacto-ovo-végétarien" [végétarien] et "végétarien pur" [végétalien], le premier consomme en moyenne deux fois plus d'énergie que le troisième, le second se situant entre les deux. Une alimentation plus économe en énergie suivrait donc trois orientations opposées à celles d'aujourd'hui : elle serait plus locale, plus saisonnière et plus végétarienne.

Yves Cochet, Pétrole apocalypse, Fayard, 2005, p89

La production de viande en général, et particulièrement de viande rouge, engendre des émissions très significatives de gaz à effet de serre. Les très fortes émissions "contenues" dans un kilogramme de viande de boeuf ou de veau ne proviennent pas seulement du méthane émis par l'animal : entrent aussi en ligne de compte les quelques dizaines de tonnes de céréales qu'il faut cultiver -et donc les émanations des engrais et la dépense énergétique afférentes- pour produire une tonne de carcasse. Les choix alimentaires sont très loins d'être neutres vis-à-vis des émissions de gaz à effet de serre : manger un steak d'un demi-kilo, ou parcourir 50 km en petite voiture, c'est à peu près équivalent ! [...] il faut environ 50 fois plus de surface agricole pour faire un kilo de boeuf que pour faire un kilo de blé.

L'avenir climatique, Jean-Marc Jancovici, points, 2002, p175 et 256 Jean-Marc Jancovici, ingénieur-conseil, est pro-nucléaire. Vous trouverez une critique argumentée de ses positions nucléaristes dans la revue Traits d'Union n°23/24 disponible auprès de la CRIIRAD.

En une vie, une personne non végétarienne consomme en moyenne 860 poissons, 550 volailles, 36 moutons, 36 porcs, 8 boeufs. Un-e Français-e consomme donc environ une vingtaine d'animaux par an, sans compter les poissons.

Les cahiers antispécistes n°9, cité par Clémentine Guyard dans Dame nature est mythée, éditions Carobella, 2002.

La consommation française de viande a provoqué la mort, en 1997, de 1 milliard et 8,2 millions de poulets, poules et coqs, de millions de poussins mâles éliminés à la naissance ; 117,4 millions de dindes ; 64,1 millions de canards ; 49,3 millions de pintades ; 669 000 oies ; 6,5 millions de pigeons ; 75,4 millions de cailles ; 8,6 millions de faisans ; 59,9 millions de lapins ; 24,7 millions de porcs ; 4,1 millions de bovins ; 1,96 millions de veaux ; 5,6 millions d'agneaux ; 742 000 chevreaux ; 37 000 équidés ; 40,4 millions d'escargots (d'élevages), des centaines de millions de poissons.

Chiffres du ministère de l'agriculture et de la pêche, et de l'OFIVAL. Cités dans Dame nature est mythée, Clémentine Guyard, Carobella, 2002.