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Démocratie ou oligarchie ?

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Les livres du thème « Démocratie ou oligarchie ? »

Noir Chirac

couverture

François-Xavier Verschave
les arènes, 2002

Cet ouvrage aurait pu s'intituler La mafiafrique car, loin de s'intéresser au seul personnage de Jacques Chirac, il détaille également les multiples réseaux de type mafieux qui gravitent autour de la politique française en Afrique. Incontournable. Plus de détails sur http://www.arenes.fr/livres

Plan :

  • A. Un fils prodige de la guerre froide 1. Prolifération nucléaire 2. A droite toute, le réseau stay behind 3. Les trous noirs de la finance mondiale 4. CIA et initiés : le Temple et ses loges 5. Parrain Dassault 6. Parrain Pompidou, Jockey Juillet  
  • B. Les pompes à fric et les pompistes 7. Elf chiraquienne 8. Pasqua contre Chirac, tout contre 9. Entre Pasqua et Chirac, les jongleurs de milliards 10. Roussin, de Paris à Rangoon via Abidjan 11. Alpiniste en sous-sol 12. Entremises libanaises 13. Arroseur à sec 14. Maroc et Japon, pays de cocagne  
  • C. Criminalités françafricaines 15. Restaurer l'ami Sassou, à n'importe quel prix 16. Légitimer le frère Déby, bourreau des Tchadiens 17. Incruster les tyrans reconnaissants 18. Un candidat ferait-il le printemps ?

La machine à trahir

couverture

Arnaud Montebourg
Gallimard, 2002

Une analyse de l'impuissance des parlementaires, de la corruption et de la manipulation de la Justice. Le député Arnaud Montebourg est cependant toujours partisan d'une démocratie représentative, puisqu'il milite pour une amélioration de la constitution. (cf. ''Convention pour la VIème République'' sur http://www.c6r-fr.org)

Les carrefours du labyrinthe

couverture

Cornélius Castoriadis
Seuil, 1975-1996

6 tomes de recueil de textes et de conférences de Cornélius Castoriadis dans lesquels vous trouverez de nombreuses réflexions sur la démocratie. Mais également sur d'autres thèmes : psychanalyse, science, éducation, art, langage...

Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?

couverture

Eva Joly
Les arènes, 2003

Juge d'instruction chargée du dossier ''Elf'', Eva Joly témoigne des conditions éprouvantes de son enquête et analyse la relation entre le Pouvoir et la Justice.

Pour en savoir (beaucoup) plus :édition Les arènes

Plan :

1. Un souci
2. Menaces
3. Sous pression
4. Dans l'oeil du cyclone
5. Interférences
6. Un revolver
7. Manipulations
8. Une position intenable
9. Quinze jours
10. Dernières salves
11. A bon port
12. Un autre monde
13. La grande corruption
14. Le verrou
15. Un capitalisme de compères
16. Une étrange justice
17. L'espoir

Une société à la dérive

couverture

Cornélius Castoriadis
Seuil, 2005

Dans ce volume sont rassemblés des entretiens et des débats auxquels participa, entre 1974 et 1997, Cornelius Castoriadis - militant politique, économiste, psychanalyste et philosophe. Un livre particulièrement accessible pour découvrir les analyses de ce penseur incontournable de la démocratie.

Plan :

1. Le projet d'autonomie n'est pas une utopie 2. Pourquoi je ne suis plus marxiste 3. Les significations imaginaires 4. Réponse à Richard Rorty 5. Des guerres en Europe 6. S'il est possible de créer de nouvelles formes de société 7. Ce que les partis politiques ne peuvent pas faire 8. Les enjeux actuels de la démocratie 9. Nous traversons une basse époque... 10. Y a-t-il des avant-gardes ? 11. Ce qu'est une révolution 12. Une exigence politique et humaine 13. Quand l'Est bascule vers l'Ouest 14. Marché, capitalisme, démocratie 15. Une "démocratie" sans la participation des citoyens 16. La guerre du Golfe mise à plat 17. Gorbatchev : ni réforme, ni retour en arrière 18. Guerre, religion et politique 19. Communisme, fascisme, émancipation 20. L'écologie contre les marchands 21. La force révolutionnaire de l'écologie 22. Une société à la dérive 23. Sur le jugement politique 24. Ni résignation, ni archaïsme 25. Une trajectoire singulière

Un combat de façade

couverture

Vincent Peillon et Arnaud Montebourg
Les arènes, 2001

De 1999 à 2002, les députés Vincent Peillon et Arnaud Montebourg ont mené une commission d'enquête parlementaire sur le blanchiment d'argent. Ils livrent ici les résultats de leur enquête en Suisse...

Plus de détails sur http://www.arenes.fr/livres

Plan :

1. La Suisse, un prédateur de la finance mondiale
2; Des banques suisses peu impliquées dans la lutte anti-blanchiment
3. Des intermédiaires financiers absents de la lutte anti-blanchiment
4. Une coopération judiciaire à géométrie variable
5. Des moyens notoirement insuffisants alloués à la lutte anti-blanchiment

Les frères invisibles

couverture

Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre
Albin Michel, 2001

Ce livre se présente comme une enquête sur les dérives de la franc-maçonnerie. S'il permet de mieux comprendre ces réseaux de pouvoir, il convient cependant de rester prudent : l'enquête a été réalisée essentiellement à partir de témoignages anonymes de franc-maçons, nous n'avons donc aucun moyen de vérifier les sources.

Plan :

1. Sous le maillet
2. Visite guidée
3. Main basse sur la Côte
4. La multiplication des frères
5. Des connexions invisibles
6. Le noeud mitterrandien
7. Dans l'ombre de l'État
8. Des villes sous influence
9. Détournements de justice
10. Guerres fratricides
11. Les mauvais compagnons
12. Une police infiltrée
13. Le piège corse
14. Jeu de Monopoly
15. Le Grand désOrienté
16. Sauve qui peut à la GLNF
17. Secret ou loi du silence

Quand la gauche essayait

couverture

Serge Halimi
Arléa, 2000

Est-il possible de gouverner une société sans l'assentiment des catégories qui possèdent le capital financier ? Serge Halimi retrace un siècle d'histoire de la gauche française. Extrait de la 4ème de couverture : "Désormais la gauche a perdu du poids. Elle s'est vidée de son histoire. Elle n'essaie plus de transformer la société et le monde : elle les gère. Dans la mesure où un tel ralliement à l'actuel système de domination nous menace du « modèle américain » de société de marché, il vaut sans doute de revenir sur le bilan de l'autre gauche. Celle qui, autrefois, essayait."

Plan :

1. La gauche de l'entre-deux-guerres 2. Le Cartel des gauches 3. Le Front populaire 4. La Libération 5. La chute finale

Attac, encore un effort pour réguler la mondialisation ?!

couverture

Michel Barrillon
Climats, 2001

Une analyse critique du mouvement ATTAC et des limites de la taxe Tobin. Un livre très pédagogique et bien argumenté.

Plan :

1. Totem et tabou d'Attac
2. Insignifiance et violences
3. Capitalisme, antimondialisation et démocratie
4. Qui mondialise quoi ?
5. Le parachèvement d'une entreprise de crétinisation
6. La dialectique peut-elle sauver le capitalisme ?
7. De vertueux "citoyens" contre les "vampires" de la finance
8. Attac, appareil de régulation du capitalisme ?
9. Le faux dilemme Etat/marché
10. Doit-on désespérer d'Attac ?

La main droite de Dieu

couverture

Emmanuel Faux, Thomas Legrand, Gilles Perez
Seuil, 1994

Cette enquête exceptionnelle, sourcée et nuancée, décrit et tente de comprendre les liens entre François Mitterrand et les milieux d'extrême droite, tout au long de sa vie. Pourquoi François Mitterrand a-t-il aidé politiquement le Front National ? Pourquoi a-t-il tenu à faire déposer, chaque année, une gerbe sur la tombe du maréchal Pétain ? Pourquoi a-t-il fait voter une loi de pardon aux généraux putschistes d'Algérie ? Pourquoi a-t-il conservé d'anciennes amitiés vichyssoises ? Quel a été son rôle pendant la guerre d'Algérie ?

Impunités françaises

couverture

Sébastien Fontenelle
Privé, 2006

Un bon résumé des affaires politiques et financières des années 90 et 2000, et de l'impunité qui règne au sein des ténors de la classe politique française.

Histoire secrète de la Vème République

Collectif
La découverte (Wendel), 2007

Un recueil d'analyses et d'articles sur les faces cachées de la République française depuis 1958. Un ouvrage imposant, qu'il convient de manier avec précautions, les analyses politiques étant parfois contestables. Mais on y trouve de nombreuses données très intéressantes sur la Françafrique, le nucléaire, la manipulation des médias, les services secrets, etc.

Plan :

1. Aux origines, la guerre d'Algérie
2. La décolonisation et l'héritage colonial
3. Le nucléaire et le complexe militaro-industriel
4. Diplomaties secrètes
5. Services secrets et raisons d'Etat
6. Finances et jeux d'influence
7. Politique et réseaux occultes

Place Beauvau

couverture

Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé, Olivia Recasens
Robert Laffont (Wendel), 2006

Une enquête très instructive sur la face cachée de la police : les réseaux Pasqua et Sarkozy, la manipulation des médias, le fonctionnement des renseignements généraux, les "bavures", etc.

Le mythe du "trou de la Sécu"

couverture

Julien Duval
Raisons d'agir, 2007

À en croire les médias et les débats politiques, la Sécurité sociale serait menacée de faillite par un déficit abyssal. Pour faire face à l'augmentation des dépenses et au vieillissement de la population, notre système de protection sociale, créé en 1945 pour donner « la garantie à chaque homme qu'en toutes circonstances il pourra assurer sa subsistance et celle de personnes à sa charge », serait condamné à se « réformer » sans cesse : déremboursements, réduction des prestations, hausse des cotisations, voire privatisation. Chercheur au CNRS, Julien Duval renverse les termes du problème : il n'y a pas de « déficit de la sécu » mais « un besoin de financement » que les gouvernements successifs ont décidé de ne pas satisfaire en multipliant depuis 1993 les exonérations de charges sociales. En effet, l'affaiblissement de la protection sociale découle non pas d'arbitrages techniques mais d'un choix politique : le transfert généralisé des « risques » du capital vers le travail.

Elf la pompe Afrique

Nicolas Lambert
Tribord, 2006

Retranscription de la pièce de théâtre de/par Nicolas Lambert : plongeon dans ce qui constitue sans doute l'un des plus grands scandales politico-financiers de la France du XXème siècle : l'affaire Elf. Après avoir assisté aux quatre mois d'audience du « procès elf », Nicolas Lambert nous en livre une synthèse sur les planches. En replaçant dans leurs bouches les vrais propos des célèbres prévenus, interrogés par le Président du Tribunal, il démêle les fils de cet imbroglio politico-judiciaire. Et c'est pas triste ! Pour en savoir beaucoup plus : spectacle Elf la pompe Afrique

Medef, un projet de société

couverture

Thierry Renard, Voltarine de Cleyre
Syllepse, 2001

La "refondation sociale" du Medef fait couler beaucoup d'encre. Et pourtant, peu de choses ont été dites sur la nouvelle pensée politique du patronat. Du plan "Pare" aux retraites, en passant par de nombreux "chantiers", les négociations ont été chroniquées comme de véritables feuilletons. Mais qui se penche aujourd'hui sur la réflexion idéologique du patronat ? Qui a étudié les implications de cette nouvelle "morale du risque" qu'il appelle de ses voeux ? Qui connaît ses modèles : le président mexicain Vicente Fox ou le président du Conseil italien Silvio Berlusconi ? C'est à cette analyse inédite que se sont livrés les deux auteurs de ce pamphlet qui décrypte des écrits relativement peu diffusés des dirigeants patronaux. Pas de doute : derrière la "refondation sociale" voulue par le Medef, s'inscrit bel et bien un projet de société extrêmement travaillé, assumé et cohérent. Un projet qui prend l'allure d'une véritable machine de guerre contre toute forme de solidarité collective.

Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus

couverture

Victor Noir
Denoel, 2005

A notre connaissance, il s'agit de l'enquête la plus aboutie sur les ''faces cachées'' de Nicolas Sarkozy.

Le Sarkozy sans peine

couverture

Richard Monvoisin
Infokiosk, 2005

Une analyse critique, épicée et stimulante du livre-entretien de Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l'espérance. Cette brochure est téléchargeable gratuitement sur Infokiosk.

DOL

couverture

Philippe Squarzoni
Les Requins Marteaux, 2006

Cette bande dessinée dresse un bilan précis et saisissant des années 1995/2006 : les politiques de libéralisation, la destruction des acquis sociaux, l'ascension médiatique de Nicolas Sarkozy, etc.

L'incroyable histoire du compte japonais de Jacques Chirac

couverture

Nicolas Beau et Olivier Toscer
Les arènes, 2008

Jacques Chirac a-t-il détenu un compte bancaire caché au Japon ? Nicolas Beau et Olivier Toscer ont voulu en avoir le coeur net. Durant deux ans, ils ont enquêté, en France, au Japon et jusqu’à Tahiti. Ils ont découvert les liaisons dangereuses de Jacques Chirac avec le Japon depuis la fin des années 70, avec ses hôtels de luxe, sa vie de pacha, ses banquiers peu regardants et ses fondations suspectes. Ils ont appris comment des agents des services secrets ont repéré « les avoirs du Président au Japon » : cambriolages, écoutes, infiltration des milieux bancaires japonais. Ils s’interrogent sur l’objectif de l’enquête de la DGSE, entourée d’un secret absolu, et menée par un maître espion proche du Parti socialiste. Ils racontent la contre-attaque magistrale de Jacques Chirac qui a décapité la direction des services et fait écarter le responsable de l’enquête « interdite ». Leur livre rebondit à Tahiti, où un journaliste, censé posséder un dossier sur l’argent japonais de l’ex-Président, a mystérieusement disparu.

9-2 : le clan du président

couverture

Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou
Fayard, 2008

Les présidents de la République ont toujours eu un fief. Si Jacques Chirac a longtemps régné sur la ville de Paris, Nicolas Sarkozy, lui, a choisi la banlieue. Mais pas n'importe laquelle : les Hauts-de-Seine, où se croisent grandes fortunes et "nouveaux riches" de la politique. Sans le 9-2, le président ne serait rien. C'est là qu'il a commencé sa carrière politique : maire de Neuilly à 28 ans, député de Neuilly-Puteaux à 34 ans, président du conseil général à 49 ans... C'est là qu'il a appris le métier avec son "parrain" corse, Charles Pasqua, l'ancien homme fort du département. Il y compte ses amis les plus fidèles, mais aussi les plus encombrants : le couple Balkany à Levallois-Perret, le couple Aeschlimann à Asnières, la famille Ceccaldi-Raynaud à Puteaux, dont les frasques familiales et judiciaires défraient la chronique locale. On y trouve de fidèles alliés aussi, comme l'ex-UDF André Santini, maire d'Issy-les-Moulineaux, dont les bonnes blagues cachent des pratiques locales beaucoup moins drôles. Dans nombre de ces communes tenues par les amis du président se pratiquent, à grande échelle, le clientélisme et le muselage de l'opposition. Entre leurs mains, les logements sociaux deviennent une arme politique redoutable. Nicolas Sarkozy continue par ailleurs de suivre de près le pharaonique projet immobilier de relance du quartier d'affaires de la Défense, qu'il a amorcé en 2006 et qui ravit ses amis promoteurs et grands patrons... ainsi que le nouveau boss du département, Patrick Devedjian. Une plongée inédite au cœur de la droite "bling-bling", qui détient le pouvoir et l'argent dans le département le plus riche de France : le 9-2, où règne le clan du président...

Les caisses noires du patronat

couverture

Gérard Filoche
Jean-Claude Gawsewitch, 2008

A quoi servent les 600 millions d'euros des caisses noires du patronat, et où vont les 2 millions d'euros distribués chaque année en liquide par l'UIMM et le Medef ? Gérard Filoche dénonce ce scandale au cœur du patronat français. Il soulève toutes les questions posées par ce trafic d'argent liquide qui circule depuis si longtemps au Medef et montre comment le patronat se servait de cette caisse pour briser des grèves, financer des syndicats ''jaunes'', et sans douter participer à des campagnes politiques.

Les mots de Nicolas Sarkozy

couverture

Louis-Jean Calvet et Jean Véronis
Seuil, 2008

Deux professeurs de linguistique et d'informatique à l'université d'Aix-en-Provence ont étudié les discours de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007. A travers plus de trois cents discours et à l'aide d'outils d'analyse informatique des textes, décryptant tant la forme que le contenu, ils analysent les lapsus, les formules, les procédés du président ou plutôt de sa plume - les " mots de la victoire ", qui sont aussi ceux qui participent à la médiatisation du personnage.

Plan :

1. Une rupture linguistique
2. Le style Sarkozy
3. Moi, je
4. Artifice oratoires
5. L'appel aux émotions
6. L'enfant et le rêve
7. La France qui se lève tôt
8. Barre à gauche
9. Virage à droite
10. Ouverture

La montée de l'insignifiance

couverture

Cornélius Castoriadis
Seuil, 1998

Recueil d'articles, de textes et d'entretiens de Cornélius Castoriadis, on l'on retrouve ses idées majeures sur la démocratie, la lutte révolutionnaire, l'analyse de la société occidentale.

Plan :

Post-scriptum au Délabrement de l’Occident
Freud, la société, l’histoire
La démocratie comme procédure et comme régime
La crise des sociétés occidentales
Les mouvements des années soixante
Anthropologie, philosophie, politique
Marxisme-léninisme : la pulvérisation
La crise du processus identificatoire
Imaginaire politique grec et moderne
Entre le vide occidental et le mythe arabe
Le délabrement de l’Occident
Le cache-misère de l’éthique
La démocratie athénienne : fausses et vraies questions
Un monde à venir
En mal de culture

La Razzia

couverture

Alain Guédé et Hervé Liffran
Stock, 1995

Cette enquête sur les fausses factures et les affaires immobilières du RPR détaille les mécanismes de financement occulte mis à jour par les procédures judiciaires visant le parti de Jacques Chirac dans les années 90. Scandale des HLM, valises de billets, appartements aux loyers bradés pour les amis et les affidés, villas construites ou achetées au rabais, valse des financiers douteux, des truands de plus ou moins grande envergure... Cet ouvrage jette une lumière crue sur le fonctionnement des institutions et de la vie politicienne française.

Plan :

1. Un mystérieux rendez-vous
2. Péril mortel au RPR
3. Razzia sur les HLM
4. L'argent baladeur
5. L'incendie s'éteind
6. L'envers du décor
7. Un juge pour cible
8. La menace

À quoi sert l'identité nationale ?

couverture

Gérard Noiriel
Agone, 2007

Le concept d'identité nationale a été l'un des leitmotiv de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Gérard Noiriel, historien, décortique ce concept, ses origines, sa vacuité et son instrumentalisation.

Histoire des syndicats

couverture

Dominique Andolfatto et Dominique Labbé
Seuil, 2006

Quel a été le rôle des organisations syndicales dans l'évolution de la société française depuis un siècle ? Comment analyser la désyndicalisation contemporaine ? Ce livre propose de répondre à ces questions en partant d'un moment fondateur de l'histoire syndicale : le congrès de la CGT à Amiens. en 1906. A travers l'histoire du syndicalisme français, c'est une autre histoire qui s'écrit, celle qui se joue dans la rue, dans les ateliers et les bureaux, dans des salles de meetings et de congrès et, depuis 1968, dans les grand-messes de la négociation collective. Cette histoire met en valeur d'incontestables succès mais aussi de retentissants échecs, qui se paient par une désaffection syndicale, dont les auteurs analysent ici les raisons et les motivations profondes.

Toujours moins !

couverture

Dominique Andolfatto et Dominique Labbé
Gallimard, 2009

Pourquoi les salariés français reçoivent-ils une proportion toujours plus faible du produit de leur travail ? L'affaiblissement de la capacité d'action collective et le déclin des syndicats expliquent l'aggravation des inégalités, la détérioration des conditions de travail des salariés. Beaucoup d'idées fausses circulent à ce propos. Ce livre en démonte quelques-unes. Contrairement à ce qui est partout répété, les syndicats français n'ont pas toujours été faibles; le dialogue social existe mais ses résultats ne sont pas ceux qu'on imagine; notre pays n'est pas spécialement gréviste et la conflictualité est en régression; les syndicats ont beaucoup de ressources, mais l'origine de ces moyens est inavouable; au lieu d'être une chance, l'Europe représente une menace réelle pour les salariés français; enfin, ceux-ci n'ont rien de bon à attendre des réformes qui prétendent établir une " démocratie sociale " dans notre pays. Cependant, un renouveau du syndicalisme est possible. Il permettrait aux salariés français de sortir de la logique du " toujours moins ".

Histoire secrète du patronat

couverture

David Servenay, Benoît Collombat, Frédéric Charpier, Martine Orange et Erwan Seznec
La découverte, 2009

De la Seconde Guerre mondiale à la crise financière de 2008-2009, chacun croit connaître plus ou moins l'histoire de l'économie française. Mais derrière l'histoire officielle des manuels scolaires s'en cache une autre, secrète : elle met en scène les patrons qui ont réellement façonné le capitalisme français. C'est cette saga que racontent dans ce livre cinq journalistes d'investigation. Elle plonge le lecteur dans les arcanes d'un véritable " système " né dans l'après-guerre et qui, malgré ses mutations, marque encore aujourd'hui la machine patronale. Du recyclage des anciens cadres de Vichy dans la reconstruction jusqu'aux caisses noires des syndicats patronaux, en passant par le financement secret des partis politiques ou les graves dérives du paritarisme, on découvre le rôle central de personnages aussi puissants que discrets. Comme Georges Albertini, éminence grise du patronat liée à l'extrême droite dans les années 1950, ou les " conseillers du prince " qui ont influencé les choix économiques des présidents successifs de la Ve République. On découvre aussi les efficaces lobbyistes d'un patronat capable de se tailler des réglementations sur mesure au mépris de la santé des citoyens. Et qui a su s'appuyer sur des intellectuels et de grands médias pour convertir les élites politiques aux "mérites" de la finance dérégulée. Cette somme brosse le vrai portrait de nombreux patrons français, révèle les bonnes affaires des uns dans la " Françafric ", les juteuses opérations des autres dans l'immobilier ou l'industrie. On découvre comment se sont vraiment faites la plupart des grandes fortunes françaises, celles d'hier et d'aujourd'hui : subventions extorquées à l'Etat, entreprises publiques bradées, rachats de sociétés dans des conditions obscures, montages financiers aux marges de la légalité, fraude fiscale, espionnage, coups fourrés, etc. La légende de patrons conquérants, prenant tous les risques pour faire leur fortune à la force du poignet, sort sérieusement écornée de ce magistral livre-enquête.

L'enjeu des retraites

couverture

Bernard Friot
La dispute, 2010

Les réformateurs et la plupart des opposants à la réforme actuelle des retraites, malgré leurs divergences, fondent leur diagnostic du prétendu " problème des retraites " sur les mêmes présupposés nous subirions un choc démographique, il serait impossible d'augmenter les cotisations qui alimentent les retraites, c'est un prélèvement sur la valeur produite par les actifs qui financerait les pensions, la justice voudrait que le montant des pensions soit déterminé par la somme des cotisations versées du temps de son activité. etc. Cet ouvrage répond à ces arguments et propose une tout autre analyse. Et si le problème démographique était une illusion ? Et si les pensions de retraite n'étaient pas un revenu différé mais un salaire continué. lié à la qualification ? Et si les retraités n'étaient pas des inactifs, comme le veut la statistique, mais des personnes différemment actives, enfin libres de travailler à l'écart du marché du travail ? L'enjeu des retraites c'est d'abord reconnaître et prolonger l'indéniable réussite humaine et politique des retraites. C'est également mettre en débat le statut du salaire et de la qualification pour tous, ainsi que le rapport au travail que nous voulons promouvoir. C'est seulement en posant de telles questions fondamentales que l'on pourra renouer avec les objectifs progressistes qui ont mené au système actuel et ouvrir une alternative sérieuse à la réforme en cours.

Les jours heureux

couverture

Ouvrage collectif
La découverte, 2010

Le 4 mai 2007, le candidat Nicolas Sarkozy se rend aux Glières (Haute-Savoie), pour y saluer la mémoire des maquisards massacrés en mars 1944 par les nazis et les miliciens français. Élu président, il renouvelle l'opération en mai 2008 et avril 2009. cette année-là, il prétend que son action se situerait dans le droit fil "du Conseil national de Résistance, qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui alla permettre la renaissance française".Pure imposture ! Publié en mars 1944 sous titre Les Jours heureux, le programme du CNR annonçait un ensemble ambitieux de réformes économiques et sociales, auquel le fameux " modèle social français " doit tout, notamment la Sécurité sociale, les retraites par répartition et la liberté la presse. Or, depuis son élection, Nicolas Sarkozy s'applique à démanteler ce programme, commun s'en réjouissait en 2007 Denis Kessler, l'un des idéologues du Medef : " Le programme du gouvernement est clair, il s'agit de défaire méthodiquement le programme du CNR. " D'où la contre-offensive de l'association " Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui ", créée par ceux qui ont réagis dès mai 2007 à l'imposture sarkozyenne. En republiant ce texte fondateur exemplaire par sa concision, ils ont choisi de le compléter par une série d'articles sur son histoire et son actualité expliquant d'abord comment il fut conçu puis mis en œuvre après la Libération. Puis comment, dès Ies années 1990, mais surtout depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, cet édifice a fait l'objet d'une démolition en règle. En évoquant la mobilisation citoyenne qu'ils ont initiée, ils révèlent la puissance du discours d'hier pour nourrir les résistances d'aujourd'hui.

Le choix de la défaite

couverture

Annie Lacroix-Riz
Armand Colin, 2006

Quelles sont les causes de la Défaite de 1940 ? Le grand historien Marc Bloch écrivait en avril 1944 : " Le jour viendra [...] et peut-être bientôt où il sera possible de faire la lumière sur les intrigues menées chez nous de 1933 à 1939 en faveur de l'Axe Rome-Berlin pour lui livrer la domination de l'Europe en détruisant de nos propres mains tout l'édifice de nos alliances et de nos amitiés. " Annie Lacroix-Riz analyse l'histoire des années 1930 pour éclairer les causes de la défaite de 1940. Selon elle, les Français n'ont pas été simplement vaincus en cinq jours par une Wehrmacht invincible ; le haut patronat les a sacrifiés à son plan de " réforme de l'État " copié sur les voisins fascistes et à son obsession d'accord avec le Reich. Cette affirmation incroyable paraît moins audacieuse à la lecture des archives, françaises et étrangères, relatives à une décennie d'actions des élites : militaires ; politiciens ; journalistes ; hommes d'affaires surtout, qui régnaient sur tous les autres, avec à leur tête la Banque de France et le Comité des Forges. L'autonomie des politiciens ou des journalistes relève ainsi du mythe, celle des militaires aussi. C'est bien la France des grands intérêts économiques et financiers qui dicta le choix de l'Allemagne comme partenaire privilégié dès les années 1920 et sabota l'alliance russe de revers qui avait évité la défaite en 1914. Aujourd'hui, l'accès aux archives éclaire les causes intérieures et extérieures de la Défaite et permet " l'instruction du procès de la vaste entreprise de trahison " que réclamait Marc Bloch.

Industriels et banquiers français sous l'Occupation

couverture

Annie Lacroix-Riz
Armand Colin, 1999

Le monumental ouvrage d'Annie Lacroix-Riz a été écrit presque exclusivement à partir du dépouillement des archives originales françaises et allemandes. Il fait date dans l'historiographie européenne de la guerre de 1940/1945. Le livre est écrit, malgré son lourd appareil scientifique, en une langue brillante, vivante, qui rend la lecture en permanence passionnante. Et surtout, l'auteur tire clairement des conclusions. En été 1940, les banquiers et industriels français participent avec conviction à la liquidation des institutions républicaines. Ils s'installent dans la collaboration comme poussés par une sorte de loi naturelle. D'abord, dans les années 30, la minorité d'opérateurs économiques qui contrôle la France nourrit une admiration solide pour les prouesses techniques du Reich. Vichy n'a pas eu besoin de pousser les capitalistes à la collaboration : des cartels "européens" (dominés par les entreprises nazies), des sociétés mixtes franco-allemandes poussent comme des champignons. Les livraisons industrielles françaises au Reich et à sa machine de génocide, les crédits astronomiques, tout se met en place avec une rapidité et une bonne volonté impressionnantes... Un chapitre particulièrement révoltant du livre est consacré à l'aryanisation des fortunes mobilières, immobilières, industries et participations bancaires appartenant à des Français de confession israélite, mués en quelques heures et brutalement en parias.

Le président des riches

couverture

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
Zone (La découverte), 2010

Petits chèques entre amis, dîners mondains, légions d’honneur et comptes en Suisse… L’affaire Bettencourt a jeté une lumière crue sur les connivences souterraines qui unissent pouvoir politique et puissances de l’argent. Dans ce livre-enquête, les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, spécialistes de la bourgeoisie française, donnent à voir, au-delà des scandales, la logique d’un système. Pour faire vivre un monde où l’entre-soi permet l’affirmation des réseaux, ils rapportent des histoires révélatrices, glanées dans les coulisses du règne de Nicolas Ier. En brossant la chronique des premières mesures prises, ils dévoilent les ressorts d’une politique systématique en faveur des nantis : bouclier fiscal, abattements et exonérations en tout genre, dépénalisation du droit des affaires ne sont que les éléments visibles d’une guerre des classes au service de l’aristocratie de l’argent. Aux discours du Sarkozy qui prétendait vouloir refonder le capitalisme s’oppose la réalité des actes : paradis fiscaux, fonds spéculatifs, bonus des traders, stock-options et cadeaux aux banques se portent bien et ont permis au capital financier de retrouver de sa superbe. Derrière la façade d’un pouvoir démocratique se dessine ainsi le tableau inquiétant d’un tout autre régime : une oligarchie, un gouvernement des riches pour les riches.

La France a peur

couverture

Laurent Bonelli
La découverte, 2008

L'explosion de l'« insécurité » est devenue un sujet incontournable du débat politique et médiatique français. D'où vient une telle inflation du thème de la sécurité dans notre société depuis le début des années 1980 ? Dans quelle mesure a-t-elle modifié la perception politique et médiatique des milieux populaires et de leurs problèmes sociaux ? L'ouvrage de Laurent Bonelli montre d'abord que l'émergence de « l'insécurité » est inséparablement liée aux formes de précarités existentielles qui se développent à la fin des Trente glorieuses et au recul constant de l'État social. Ensuite, c'est à partir de l'ensemble de ses dimensions qu'il aborde cette question, de son traitement médiatique aux savoirs et expertises en tout genre mobilisés pour interpréter la « délinquance », des politiques de sécurité mises en place localement, jusqu'aux mutations profondes intervenues dans l'organisation et les missions de la police. Avec la reformulation progressive de la question sociale en impératif « d'ordre dans la rue », c'est tout un pan des relations entre les citoyens et les institutions républicaines qui a changé de visage.

Opération banlieues

couverture

Hacène Belmessous
La découverte, 2010

Entre 1977 et 2003, la politique de la ville visait à « réinjecter du droit commun » dans les quartiers d'habitat social. Mais depuis, derrière les grands discours, une autre politique se déploie discrètement : la préparation d'une guerre totale aux cités, transformées en véritables ghettos ethniques, chaudrons sociaux dont le « traitement » ne relèverait plus que de l'éradication ou de la force armée. Voilà ce que démontre cette enquête implacable d'Hacène Belmessous, nourrie de documents confidentiels, de témoignages d'acteurs de la « sécurité urbaine » ? politiques, urbanistes, policiers, gendarmes et militaires ? et de visites des lieux où militaires et gendarmes se préparent à la contre-guérilla urbaine. Il explique ainsi qu'un objectif caché des opérations de rénovation urbaine est de faciliter les interventions policières, voire militaires, à venir dans ces territoires. Et il montre comment, à la suite des émeutes de 2005, deux nouveaux intervenants ont été enrôlés par le pouvoir sarkozyste : la gendarmerie mobile et l'armée de terre. Car avec l'adoption en 2008 du "Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale", l'idée d'un engagement des forces terrestres en banlieue n'est plus un tabou. Mais s'ils se disent loyaux envers le chef de l'État, nombre d'officiers interrogés récusent ce « scénario de l'inacceptable ». Quant aux gendarmes, ils contestent ouvertement leur rapprochement avec la police, tandis que nombre de policiers, aujourd'hui en première ligne, récusent la militarisation croissante de leur action.

Trop de gestion tue le social

couverture

Michel Chauvière
La découverte, 2010

Les idées néolibérales progressent aujourd'hui par le social. N'ayant plus les moyens économiques de notre modèle historique, il nous faudrait impérativement réduire la voilure, rationaliser le système, nous ouvrir à la concurrence et au marché. Autrement dit, déréguler ce qui peut l'être, améliorer la gouvernante à grand renfort de consultants, renforcer le contrôle des opérateurs et professionnels sur fonds publics et renvoyer le reste au gré à gré ou au caritatif. Exit les idéaux de solidarité nationale, d'émancipation ou d'éducation, le social entre à son tour dans le monde des affaires. Il en est ainsi du côté de l'aide à domicile (dépendance et handicap), de l'insertion, de la petite enfance, de la protection judiciaire, de la formation... Comment opèrent ces changements ? Quelles en sont les conséquences pour l'action sociale organisée ? Pourquoi les avons-nous laissés s'installer ? Que devons-nous défendre maintenant ? A travers l'analyse du nouveau lexique, largement inspiré de l'entreprise, qui s'est imposé dans tout le secteur social (services à la personne, démarche qualité, privilège de l'usager, performance, évaluation, etc.), Michel Chauvière montre que celui-ci est dénaturé et asphyxié par un processus de " chalandisation " qui formate les consciences, sape les fondamentaux de l'engagement et prépare à accepter plus de privatisations des services et une plus grande hégémonie de la gestion. Mais rien n'est définitivement joué !

L' oligarchie, ça suffit, vive la démocratie

couverture

Hervé Kempf
Seuil, 2011

Sommes-nous en dictature ? Non. Sommes-nous en démocratie ? Non plus. Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entamées. Dans tous les pays occidentaux, la démocratie est attaquée par une caste. En réalité, nous sommes entrés dans un régime oligarchique, cette forme politique conçue par les Grecs anciens et qu’ont oubliée les politologues : la domination d’une petite classe de puissants qui discutent entre pairs et imposent ensuite leurs décisions à l’ensemble des citoyens.

Si nous voulons répondre aux défis du XXIe siècle, il faut revenir en démocratie : cela suppose de reconnaître l’oligarchie pour ce qu’elle est, un régime qui vise à maintenir les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

Car la crise écologique et la mondialisation rebattent les cartes de notre culture politique : l’Occident doit apprendre à partager le monde avec les autres habitants de la planète. Il n’y parviendra qu’en sortant du régime oligarchique pour réinventer une démocratie vivante. Si nous échouons à aller vers la Cité mondiale, guidés par le souci de l’équilibre écologique, les oligarques nous entraîneront dans la violence et l’autoritarisme.

Le contrat

couverture

Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi
Stock, 2010

L’affaire de Karachi débute le 8 mai 2002. Ce jour-là, à six mille kilomètres de Paris, onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) sont tués dans un attentat à la voiture piégée au Pakistan. Al-Qaida est immédiatement désigné comme responsable. Très vite, la raison d’État s’empare du dossier.

Comme dans une poupée russe, une deuxième affaire va s'emboîter dans la première. Les employés de la DCN morts à Karachi travaillaient à l'exécution d'un contrat d'armement signé en toute hâte le 21 septembre 1994 par le gouvernement d’Édouard Balladur. Un an avant l'élection présidentielle. Nom du contrat : Agosta. Montant de l’opération : 825 millions d’euros. Derrière Agosta se cache en réalité une incroyable affaire de corruption internationale où l’on voit défiler intermédiaires sulfureux, commissions occultes, paradis fiscaux et appétits politiques voraces.

Après plus de deux ans d’enquête, les auteurs livrent aujourd’hui de nombreux témoignages et documents inédits sur une affaire d’États dont ils ont pu établir que l'un des principaux acteurs est un certain Nicolas Sarkozy. Un ouvrage aux multiples révélations qui jette une lumière crue sur le business étatique des ventes d’armes et son corollaire, le financement occulte de la vie politique française.