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Réflexion sur le militantisme

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Les textes du thème « Réflexion sur le militantisme »

Quelles stratégies non-violentes d'entrée en décroissance ?

Cet article publié dans le mensuel S!lence expose les principes de l'action non-violente appliquée à la décroissance.

Pourquoi suis-je révolutionnaire ?

Le philosophe Cornélius Castoriadis explique ici, de manière particulièrement pédagogique, les raisons de son idéal révolutionnaire.

Contester le système tout en l'utilisant

Indéfinissables classes moyennes : se retrouvent sous cette étiquette l’employé et le cadre supérieur, le technicien et l’avocat, l’instituteur et le professeur d’université, et même... certains dirigeants d’entreprise. Un double mouvement traverse toutes ces catégories : d’un côté, une partie d’entre elles contestent un système dont elles sont victimes ; de l’autre, elles se veulent partie prenante de ce même système. D’où le caractère ambivalent de leurs rapports avec la bourgeoisie comme avec les classes populaires.

Lutter en nous et autour de nous

Une introduction à la sociologie critique par Alain Accardo, spécialiste de Pierre Bourdieu.

Jusqu'où le mouvement social ?

Depuis près d'une génération, les attaques violentes des gouvernements suscitent de notre part des mobilisations sans lendemain. L'enjeu du moment n'est ni la défense d'une situation de moins en moins supportable, ni une rêverie révolutionnaire inconséquente : c'est celui d'un réveil radical, donc progressif, des populations, seules capables de construire, sur la durée, un projet alternatif collectif et lucide.

Pour l'enquête critique

Le collectif grenoblois Pièces et Main d'Œuvre nous livre ici le sens de son action militante, à travers une méthodologie transposable partout ailleurs : l'enquête critique.

La Brigade Activiste des Clowns

Découvrez les activités de la BAC, Brigade Activiste des Clowns ; des CRS, Clowns à Responsabilité Sociale, ou encore du GIGN, Groupe d'Intervention des Gros Nez...

Nous sommes tous des ERRORISTES

Découvrez le mouvement ERRORISTE... « Le Terrorisme est un concept qui vise à déshumaniser et à criminaliser les sociétés non occidentales, les opposants, les pauvres, les différents, les étrangers. Le jeune Brésilien abattu de cinq balles dans la tête dans le métro de Londres n'était pas un terroriste, il était une erreur. Un Erroriste en puissance. »

Petit kit d'argumentation à l'usage des étudiants bloqueurs

Lors des mouvements sociaux, il arrive que des étudiants décident de bloquer l'accès aux Universités. Comment répondre aux ''anti-bloqueurs'' qui les accusent d'être anti-démocratiques, violents, non légitimes ?

La sociologie peut-elle changer le monde ?

En quoi la sociologie peut-elle constituer un outil de transformation sociale ? Voici deux entretiens avec le sociologue Alain Accardo.

Les ONG du Sud au secours de la France ?!

"ONG land", le pays des ONG. La France mérite ce surnom, tant sont nombreuses ses associations humanitaires et développementistes, oeuvrant dans presque tous les pays du Sud. L'inverse est-il vrai ? Existe-t-il des ONG du Sud oeuvrant sur notre sol ? Non, penserez-vous. Pourtant, des initiatives existent. Un enquêteur des renseignements généreux a rencontré plusieurs associations du Sud installées en France.

Racines subjectives et logiques du projet révolutionnaire

Ce texte est un extrait du livre L'institution imaginaire de la société. Il est suivi d'un entretien avec Olivier Mongin, Paul Thibaud et Pierre Rosanvallon enregistré le 6 juillet 1976.

Résister malgré tout

Entretien sur le militantisme avec Miguel Benasayag, écrivain et psychanalyste, ancien combattant de la guérilla guévariste en Argentine, où il a passé plusieurs années en prison.

Le socialisme du futur

Une organisation socialiste de la société est-elle possible et souhaitable ? Peut-on vivre l'autogestion dans une France comptant 60 millions d'habitant-e-s ? Retranscription d'une conférence de Cornélius Castoriadis à Porto Alegre en 1991.

De l'écologie à l'autonomie

Quelles sont les questions sociales et politiques soulevées par l'écologie ? Retranscription d’une conférence de Cornélius Castoriadis à Louvain-la-neuve (Belgique), en février 1980.

Un monde à venir

Entretien avec Cornélius Castoriadis de juin 1994 sur le capitalisme, les luttes sociales et le militantisme.

L'exigence révolutionnaire

Entretien avec Cornélius Castoriadis sur son parcours militant, son idéologie politique, son idéal de révolution.

1968 : la révolution anticipée

Réflexions et analyses ''à chaud'' de Cornélius Castoriadis pendant le mouvement social de mai 1968.

Affiche "Merci à celles et ceux qui résistent"

Privatisation des services publics, limitation du droit de grève, chasse aux personnes sans-papiers, allongement des cotisations de retraite, augmentation du temps de travail, suppression de l'impôt sur la fortune, franchise médicale, fichage génétique, fichage politique (Edvige), destruction du code du travail, durcissement du dispositif d'aide aux chômeurs, dégradation de l'indépendance de la Justice, promulgation de nouvelles lois sécuritaires, construction de prisons
pour les mineurs, guerre en Afghanistan, soutien aux pires dictatures de la planète (Gabon, Tchad...), relance du nucléaire et des OGM, police omniprésente, double-discours permanent.. Les mesures liberticides et inégalitaires se succèdent à un rythme effréné, sur tous les fronts de la vie sociale.

En ces temps de marasme et de résignation politique, où la richesse s'étale avec arrogance tandis que la majorité de la population se replie sur sa sphère privée, merci à celles et ceux qui résistent pour tenter de faire front, de propager des valeurs de solidarité, de bien public, d'anticapitalisme et d'écologie. Merci aux médias alternatifs, aux employé-e-s en lutte, aux syndicalistes non compromis, à celles et ceux qui soutiennent les personnes sans-papiers, qui tentent, à leur niveau et avec leurs moyens, des alternatives et s'organisent pour résister. Franchement, merci. Vous nous donnez le courage de continuer la lutte, de ne pas sombrer dans la résignation. Courage à nous !

La tyrannie de l’absence de structure

Réflexion sur le militantisme et partage d'expérience sur l'organisation libertaire, écrit dans les années 70 par une activiste du Mouvement de Libération des Femmes aux États-Unis. Ce texte aborde en particulier la question du spontanéisme et du formalisme dans le milieu politique.

Interview de Volodia Shahshahani, ancien membre de la gauche prolétarienne

Que s’est-il passé à Grenoble dans les années 60-70 ? Quels étaient les groupes militants, l’ambiance politique, les actions subversives menées ? Quelles conclusions en tirer sur le militantisme actuel, à Grenoble ou ailleurs ?

Les Renseignements Généreux vous proposent l’interview, d’un ancien militant de la Gauche Prolétarienne grenobloise, Volodia Shahshahani.

Contestation à consommer pour classes cultivées

Textes, réunions, discussions, manifestations, actions : la critique radicale gagne du terrain sans que les pratiques individuelles enregistrent d’inflexion notable, ni les organisations militantes un afflux d’adhérents déterminés à renverser l’ordre social. Comme si la remise en cause de ce monde ne pouvait dépasser le stade de la bonne idée dont on ne tire aucune conséquence pratique. Pourquoi ?

Interview d'Alexandre, un parcours politique à partir de Castoriadis

Entretien avec Alexandre, un militant politique proche des idées de Cornélius Castoriadis. Alexandre nous raconte son parcours, ses pratiques, ses prises de conscience, ses autocritiques, ses réflexions sur le militantisme, le gauchisme, le capitalisme, l'écologie, l'évolution de la société.

Prendre des décisions par consensus : Pourquoi ? Comment ?

Dans un groupe, une colocation, une association, une assemblée générale, pourquoi et comment prendre des décisions de manière collective ?

La révolution au ras du sol

Qu’en est-il des pratiques d’action non-violente chez nos voisins allemands ? Wolfgang Hertle, militant de la non-violence et membre fondateur du journal Graswurzel Revolution, revient sur le développement historique de ces pratiques.

La méthode Alinsky

Comment combattre efficacement les inégalités sociales, les discriminations, le capitalisme ? Que faire pour surmonter la résignation et le fatalisme ambiants ? Par où commencer ?

Nous vous proposons quelques réponses à travers l'expérience et la pensée d'un militant états-unien méconnu en France, Saul Alinsky. De 1940 à 1970, cet activiste a semé la révolte dans les taudis et les quartiers pauvres de Chicago, de New York, de Boston ou de Los Angeles. Son objectif ? Aider les personnes les plus démunies à s'organiser pour améliorer leurs conditions de vie et combattre les méfaits du capitalisme. Ses méthodes ? Le travail de terrain, la patience, la ruse et l'action directe, de préférence non violente et ludique.

En 1971, dans Rules for radicals, un livre-testament principalement destiné aux jeunes révolutionnaires, il décrit ses expériences, ses stratégies, sa vision du changement social. Quarante ans plus tard, découvrons ou redécouvrons la ''méthode Alinsky''.

Ce texte est extrait du premier numéro de La Traverse, la revue des Renseignements Généreux.

L’organisation et le nombre

Alain Accardo est l'auteur de plusieurs ouvrages de sociologie et d'analyse politique aux éditions Agone dont Le petit-bourgeois gentilhomme, De notre servitude involontaire et Introduction à une sociologie critique. Les Renseignements Généreux lui ont posé plusieurs questions sur la contestation sociale et les stratégies de transformation de la société. Ce texte est extrait du premier numéro de La Traverse, la revue des Renseignements Généreux.

Sortir des ghettos militants

Le 7 avril 2010, le collectif "Débaptisons les rues de négriers" renomme symboliquement les 25 rues de Bordeaux portant le nom d'esclavagistes. Le 13 avril, des dizaines de parents d'élèves occupent l'école Gilbert Dru de Lyon pour contrecarrer l'expulsion d'une famille sans-papiers. Le 15 avril, un immense drapeau est déployé au sommet de l’Arc de Triomphe pour dénoncer l'inauguration de l'esplanade Ben Gourion par le maire de Paris. Le 28 avril, quinze personnes exigeant l'arrêt des essais du nouveau missile nucléaire français M51 bloquent l'entrée du Palais de l'Elysée avec des chaînes et des cadenas.

Le point commun de toutes ces actions ? Elles sont reliées de près ou de loin avec le collectif Les Désobéissants, qui, depuis 2006, organise des stages de formation à l'action directe non violente un peu partout en France. Les Renseignements Généreux ont rencontré l'ancien porte-parole de ce collectif, Xavier Renou.

Ce texte est extrait du premier numéro de La Traverse, la revue des Renseignements Généreux.

Nous avons besoin de visions positives

Face aux politiques gouvernementales, aux régressions sociales, aux crises économiques, à l'approfondissement du désastre écologique, au conformisme médiatique, et, surtout, à la faiblesse de la contestation, nous sommes nombreux et nombreuses à traverser des phases de découragement, de fatigue ou de résignation. Quand l'horizon politique semble bouché, comment ne pas sombrer dans un pessimisme paralysant ? Où trouver la force de lutter ?
Ce texte est extrait du premier numéro de La Traverse, la revue des Renseignements Généreux.

Que reste-t-il de Thomas Sankara ?

Peu connu en France, Thomas Sankara est une icône populaire dans toute l'Afrique de l'Ouest. Son nom évoque la résistance au néocolonialisme, le panafricanisme, la lutte en faveur des plus pauvres. Porté au pouvoir en 1983 dans ce qui deviendra le Burkina Faso, assassiné en 1987 avec le soutien du réseau Foccart, Sankara représente l'une des rares expériences politiques qui ébrécha la Françafrique. Aujourd'hui encore, au Burkina, nombreux sont les mouvements qui se réclament du sankarisme. Pour le meilleur ou pour le pire ?

« Créons des espaces de convergence des luttes ! »

Comment encourager dans une ville la convergence entre les luttes sociales ? Comment participer à la construction d'une culture de résistance et d'esprit critique dans un quartier ? Peut-on ouvrir des espaces d'éducation et d'expérimentation politiques tournés vers la population, autogérés et inscrits dans la durée ? Avec ces questions en tête, Les Renseignements Généreux ont rencontré Christel et Hugo d'Antigone, à Grenoble.

Cet article est extrait du second numéro de La Traverse.

Peut-on changer une société qu'on hait ?

Rencontre avec Alexandre autour de l'atelier ''Amour, liberté et politique'' de Paris Saint Denis.

Cet article est extrait du second numéro de La Traverse.

Une flammèche obstinée a embrasé la Guadeloupe

Au début de l’année 2009, défilés massifs et conflits sociaux se succèdaient en France métropolitaine ; dépourvue de dynamique, la mobilisation s’est effilochée. Au même moment, à 6 700 kilomètres de distance, une grève générale contre la vie chère embrasait la Guadeloupe. Quels enseignements politiques peut-on en tirer ?

De la décence ordinaire

Entretien avec Bruce Bégout, auteur du livre De la décence ordinaire, autour de la pensée politique de George Orwell, sa vision du socialisme, de la transformation sociale et de la révolution.

Rencontre avec Jean-Luc Porquet

Entretien avec Jean-Luc Porquet, journaliste, écrivain, coauteur de Les jours heureux (La découverte, 2010), autour du Conseil National de la Résistance, la destruction de ses acquis, et des résistances possibles.

Rencontre avec Noël Godin, "l'entarteur"

Quel est le point commun entre Bill Gates, Sarkozy, BHL, PPDA, Patrick Bruel, Benjamin Castaldi ou Doc Gynéco ? Tous ont eu droit à leur « tarte à la crème », tous ont été recouverts de crème chantilly sous les « Gloup Gloup » enthousiastes de terroristes à la crème. Pourquoi et comment entarter des personnalités ? Quelle est la démarche politique derrière ces attentats patissiers ? Quelques réponses par Noël Godin, alias "l'entarteur".

Bloquons leur-mille fois la route !

Récit et réflexion autour d'une action non-violente de bloquage d'un train de transport de matières nucléaires, en novembre 2010.

Présentation de Faranches

La Cecilia

Une fiche de lecture du livre La Cecilia, qui retrace l'histoire et l'expérience d'une communauté anarchiste et de son fondateur Giovanni Rossi à la fin du XIXe siècle, au Brésil.

 

Qu'est-ce qui renforce les luttes collectives ? Qu'est-ce qui les fragilise de l'intérieur ?

Le militantisme n'est pas un long fleuve tranquille. S'engager dans des luttes antinucléaires, anticapitalistes ou écologistes, c'est se confronter à la répression gouvernementale. C'est subir l'indifférence ou l'hostilité d'une partie de la population. C'est mesurer toutes les pesanteurs et les inerties de l'ordre établi. Mais c'est aussi, bien souvent, faire face à des tensions et des conflits au sein-même des groupes militants. C'est vivre des périodes de découragement, des désillusions relationnelles et politiques qui affaiblissent, paralysent et parfois détruisent des collectifs de l'intérieur.

Comment surmonter les problèmes internes qui fragilisent les organisations militantes ? Quels sont les facteurs qui favorisent des luttes vigoureuses et stables sur la durée ? Nathalie Dom nous présente ses hypothèses.

Ce texte est extrait de la revue La Traverse n°3.

« Les autorités ont peur des mouvements dont on ne peut pas couper la tête »

Comment combattre efficacement les inégalités sociales, les discriminations, le capitalisme ? Que faire pour surmonter la résignation et le fatalisme ambiants ? Par où commencer ? En quête de réponses, Les Renseignements Généreux sont partis à la rencontre de Sonia et Camille du Groupe Femmes Défends-Toit. Depuis 2008, ce collectif de femmes lutte de manière originale contre le mal-logement dans les quartiers Renaudie et Champ Berton, au sud de Grenoble.

Cette interview est extraite de la revue La Traverse n°3.

 

La proposition bolo'bolo

Depuis la crise financière de 2008, les critiques du capitalisme se multiplient. Chaque semaine ou presque sort un nouveau livre expliquant combien ce système mène l'humanité au désastre par le creusement des inégalités sociales, le renforcement des oligarchies, l'approfondissement des crises économiques, des catastrophes industrielles et environnementales...

Parmi ces ouvrages, très peu proposent de nouvelles visions positives de la société, des alternatives possibles au capitalisme. Quelle meilleure organisation économique et sociale imaginer ? Comment construire un monde où l'accès aux biens vitaux, au logement, aux soins, au savoir serait généralisé ? Quelles sont les solutions énergétiques, alimentaires et économiques crédibles ? Et surtout, quelles sont les transitions possibles vers une société post-capitaliste plus égalitaire, plus sobre, plus démocratique ?

Publié en 1983 par l'écrivain suisse P.M., le livre bolo'bolo fait partie des rares ouvrages osant aborder toutes ces questions de front. Trente ans après, découvrons ou redécouvrons cette ''pragmatopie'' pour temps de crise.

Ce texte est extrait de la revue La Traverse n°3.